Mercredi 7 novembre 2007
Création : mars 2006
Mise en ligne : octobre 2006
Format : 150mm x 150 mm dans sa version définitive
Tirage papier : aucun à ce jour
Sans doute la première de mes créations qui vaille vraiment la peine et m'évoque quelque chose de particulier. Les antérieures ne sont guère que des tentatives, des essais, des barbouillages. Il me semble toutefois évident, avec le recul, que je n'étais pas réellement libre dans ma création.
Comme plusieurs tableaux de cette époque, celui-ci est très inspiré de graphistes ou d'illustrateurs que j'admire. Quand je regarde celui-ci aujourd'hui, l'inspiration de Druillet me saute aux yeux. Je ne crois pas m'en être aperçu lorsque j'ai tracé ces lignes.
Ce qui me fait dire que ce travail marque un changement dans ma production, c'est également qu'on trouve, déjà, dans celui-ci des éléments que j'ai largement repris par la suite : les couleurs brunes, les mouvements d'écroulement ou d'aspiration vers le centre, entre autres.
Malgré ses (nombreuses) imperfections, j'aime toujours autant Nego. Lorsque je l'ai tracé, il reflétait une certaine forme d'angoisse, aujourd'hui dissipée. Et je commence à comprendre ce qu'une amie avait voulu dire quand elle avait affirmé qu'elle le trouvait érotique.
Mise en ligne : octobre 2006
Format : 150mm x 150 mm dans sa version définitive
Tirage papier : aucun à ce jour
Sans doute la première de mes créations qui vaille vraiment la peine et m'évoque quelque chose de particulier. Les antérieures ne sont guère que des tentatives, des essais, des barbouillages. Il me semble toutefois évident, avec le recul, que je n'étais pas réellement libre dans ma création.
Comme plusieurs tableaux de cette époque, celui-ci est très inspiré de graphistes ou d'illustrateurs que j'admire. Quand je regarde celui-ci aujourd'hui, l'inspiration de Druillet me saute aux yeux. Je ne crois pas m'en être aperçu lorsque j'ai tracé ces lignes.
Ce qui me fait dire que ce travail marque un changement dans ma production, c'est également qu'on trouve, déjà, dans celui-ci des éléments que j'ai largement repris par la suite : les couleurs brunes, les mouvements d'écroulement ou d'aspiration vers le centre, entre autres.
Malgré ses (nombreuses) imperfections, j'aime toujours autant Nego. Lorsque je l'ai tracé, il reflétait une certaine forme d'angoisse, aujourd'hui dissipée. Et je commence à comprendre ce qu'une amie avait voulu dire quand elle avait affirmé qu'elle le trouvait érotique.
Par GalerieTejiaji
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Publié dans : Exposition et commentaires
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